Le solitaire - Le bêtisier
Pour se remémorer l'histoire, c'est ici
Pour être tout à fait honnête je n'avais pas prévu de bêtisier à cette histoire. En effet, je trouvais que le ton sérieux et grave du récit ne s'y prêtait pas. Je vous assure
qu'il n'a pas été évident de décortiquer chaque phrase pour tenter d'en faire ressortir de l'insolite ou du cocace. J'ai fini par y parvenir. Certes, ce bêtisier est moins drôle qu'il ne l'a
été dans les aventures de Titi le canari mais, tout de même, certains points valent le détour.
Certains d'entre vous attendaient ce bêtisier, je me devais de faire travailler mes méninges et de vous l'offrir. Mais, s'il vous plait, un peu d'indulgence car, je le répète, ce récit sombre ne
s'y prêtait guère. Lisez-le avec beaucoup d'humour et parfois du second degré. En prime, une belle coquille de ma part. Eh oui, pourquoi serais-je épargnée ?
Le bêtisier
Qu'avons-nous donc appris d'intéressant, d'insolite ou de drôle ?
On apprend que la vie de Paul ressemble à une phrase vide. Mais c’est quoi une phrase pleine ?
Il a dû être difficile à ouvrir ce colis puisqu'il a été ouvert deux fois. Une vraie porte blindée ce paquet !
Un emballage peut vibrer. Ben oui, ce n’est pas réservé qu’aux téléphones portables !!!
C’est une véritable boule à facettes ce point d’interrogation : d’une couleur dorée il passe à violet voire ultraviolet ! Remarquez, il remplace
ainsi la guirlande du sapin qui ne clignote plus…
Allons bon ! Voilà que, d’ersatz de guirlande, ce point d’interrogation devient une arme ! Il en a des fonctions ce point !
Attention, attention, un téléphone peut en cacher un autre. Ici, un magnétophone ! Il suffisait de bien regarder au fond de la boîte, c'est tout
!
Finalement c’est un téléphone trois en un : il a une fonction magnétoscope aussi ! Je confirme, nous sommes bien au 21è siècle. Même mon shampooing
"parce que je le vaux bien" ne réussit pas cette prouesse !
Saviez-vous qu’il est tout à fait possible d’occulter ses rêves ? Mais pour cela, il faut attendre la nuit. Oui, parce que le jour on ne s'en
souviendrait pas voyons ! Je ne sais pas ce qu'en aurait pensé Freud.
Un point d’interrogation peut faire douter du sexe d’une personne. Méfiez-vous de l’expéditeur qui vous en enverra un. Ce n’est peut-être pas la personne que
vous croyez ! Mais je vous rassure, cela ne concerne que les points d'interrogation.
Un courant d’air balaie toujours un visage avant de claquer une porte. C'est mieux, ainsi les visages servent d'amortisseurs. Cela fait
moins mal aux portes.
Le point d’interrogation dans la main de Paul parvient à lui tout seul à éclairer le hall entier de l’hôtel particulier. Comment ? Facile ! Grâce à
son rayonnement ultraviolet tiens ! Trop fort !
Génial ! Paul parvient à refouler ses hallucinations. Mais pas tout à fait finalement puisqu'une hallucination peut en cacher une
autre.....mur de Berlin.
Voilà donc que l’escalier en marbre prend , lui aussi, des reflets violets …Décidément, tout est admirablement assorti.
Bon, le portrait de Nathalie se retrouve sur le mur qui longe l'escalier après s'être trouvé sur le mur du hall. Soit le propriétaire en
fait collection, soit le tableau souffre de dédoublement, soit c'est un portrait sauteur.
Paul reçoit un coup à la nuque de la main de Krauer qui finalement est la jumelle de Nathalie qui est morte mais qui a la voix de Bruker son père adoptif. Euh….. On peut recommencer ?
L’écran de la télé est bleu violet. Quand je vous dis que le designer a fait très fort pour tout assortir !
La speakrine parle allemand. Ah ben voilà ! Je comprends mieux le mur de Berlin. Suis-je sotte !!!
On a greffé Paul à une centrale de contrôle. Et pas l'inverse ! Remarquez, ça change !
Des points d’interrogation dans des bulles d’eau gazeuse. Mais c’est à devenir fou ! Hitchcock n’aurait pas fait mieux.
Et en plus, Paul boit cette eau ! Même pas peur !!!
On apprend que ce que l'on voit immédiatement en arrivant sur mon blog, ce sont des points d'interrogations violets. Munissez-vous
de lunettes spéciales pour votre prochaine visite. Aucune plainte ne sera acceptée.
Paul interrompt sa lecture du blog de chana pour aller lire ses mails ? Sniff. Cela ne pouvait-il attendre un peu ?
« Etait-il en train de devenir fou » ? Mais non c’est nous tous qui le sommes devenus. Lol
Heureusement qu’il y a un four pas loin pour donner la bonne heure à Paul. Il fait le café aussi ?
Une petite leçon sur l’évacuation des conduits de cheminées. Bon, c’est toujours une petite pause instructive avant de poursuivre le récit,
non ?
Décidément, les cheminées vous inspirent. Hop, une seconde définition. On n’est jamais trop instruit !
Ah ! A ce stade du récit le point d’interrogation devient phosphorescent. Quand je vous dis que c’est une boule à facettes ! Mais ça tombe bien
puisqu’il faut éclairer le conduit de cheminée. Oui ! encore elle !
Saviez-vous que lorsqu’on accroche un point d’interrogation à quelque chose, on entend « mmffllmme » ? J'essaierai et je vous dirai...Et
puis, juste pour le fun, essayez donc de prononcer "mmffllmme". Ah, vous voyez !
Je vous ai réservé le pire pour la fin. Figurez-vous que, en rédigeant l’épilogue, j’ai fait une belle boulette. Si encore elle était drôle ! Même pas ! Si vous n’aviez pas déjà
beaucoup travaillé, je vous aurais demandé d’essayer de la trouver. C’est très facile. C’est gros comme un nez en plein milieu de la figure. Et pourtant, allègrement, j'en ai poursuivi
l'écriture.
Eh oui, je suis l’auteur de cette grave et terrible erreur. Relisez bien le début de l’histoire. Ensuite relisez bien l’épilogue. Rien ne vous heurte ? Allez, je vous
aide :
L’histoire commence par la présentation de Paul, homme solitaire et un brin ermite qui s’apprête à déguster sa petite bûche devant la télé.
Fin de l’histoire : on apprend que, avant de s’effrondrer, Paul venait d’offrir un pendentif à Nathalie, sa future femme. C’est donc qu’il n’était
pas si solitaire que cela en ce soir de Noël !!! De statut de célibataire endurci il passe à fiancé. Vous avez dit incohérent ?
Message à moi-même : je ne te dis pas bravo Chana !
En revanche, Chana vous dit bravo. Encore une fois : bravo.
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