Mercredi 26 septembre 2007
Désolée de republier mais une mauvaise manipulation m'a fait supprimer cet article et tous les commentaires qui vont avec. Je rage car impossible de les retrouver.
Voleurs d’enfance
Aujourd’hui je pousse un coup de gueule et le sujet est de taille. L’actualité du jour me pousse à prendre la plume et « poster » ma gueulante. Pédophiles, récidivistes
ou non…Oui, je sais. Le sujet n’en finit pas d’être traité. Il existe quantité de reportages dont un récent qui est passé il y a deux jours à peine. Et là, ce fut la goutte d’eau qui a fait
déborder le vase. Et ces adultes qui par goût et par pulsion malsaine se jettent dans les bras de ces petits qui ont vite fait de confondre agresseurs et agressés (le syndrome de Stockholm, vous
savez). On en parle, on en reparle et les lois sont en train de changer mais mon écoeurement reste le même face à cette monstruosité. Et puisque je ne passerai jamais sur le petit écran (ni sur
le grand), je fais comme si, et je m’exprime à ma façon. Je l’écris. Et franchement, il vaut mieux que je le fasse ainsi car si je tombais un jour sur un de ces criminels, sûr,
je ne ferais pas de quartier. J’en ai marre de chercher des raisons qui excusent tout. Car là, il n’y a pas d’excuse. Parce que j’en ai marre alors je l'écris, le décrie, le crie et m'écrie
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Haro voleurs d’enfance, et tous ces tue-la-chance
Tous ces briseurs de danses et ces pousse-à-l’errance
Qui à plus faibles qu’eux imposent leur décadence
Pour un moment d’extase font voler l’innocence
Cette extase ? Ce plaisir ? Oh pardon ces goûts rances
Qui plongent le petit trop tôt dans la méfiance
Eux s’en sortent très bien mais pour lui pas de chance
Ainsi font, font, font…bienvenue maltraitance
Le petit grandira dans la désespérance
Pourquoi t’as mal à l’âme, sans doute les résurgences
T’as rien compris petit, le grand c’est la déviance
Qu’on excusera c’est sûr, deux fois de préférence
Les médias sont servis, envoyez la séquence
Le juge est satisfait dans sa condescendance
L’hôpital rédige’ra son énième ordonnance
Et les parents perdus auront eu leur vengeance
On excuse les grands et tout’ leurs appétences
On cherche dans l’enfance le diable et les alliances
Et le monde et la vie dans un’ belle indécence
Oublient un peu trop vite les peines et les non-sens
Les larmes en bandoulière, le cœur en déserrance
Il ne montrera rien que maîtrise et aisance
A essayer d’aimer et entrer dans la danse
En évitant les pièges et tous les contresens
Ils n’ont rien demandé qu’une douce existence
Dans les rires et les jeux qu’avait promis l’enfance
Et pour quelques années conserver l’innocence
Sans penser aux déviants et leur mauvaise engeance
Vos derniers mots